Le spot « L’ardoise de Léo » vainqueur du concours européen de vidéo !

Le spot « L’ardoise de Léo » vainqueur du concours européen de vidéos !

Dans le cadre du projet EAThink, les élèves du lycée des Andaines (La Ferté-Macé, France) ont étudié et expérimenté de nombreux thèmes liés à l’alimentation : « Le miel et les abeilles », « De la pomme au cidre », « Demain, des algues dans nos assiettes »…

Cette année, un groupe de 25 élèves de seconde générale, technologique et professionnelle ont travaillé le concept d’eau virtuelle qui a conduit à la réalisation d’un spot vidéo et d’une application originale et innovante, avec l’aide de leurs enseignantes Anne Cuillandre (Sciences Physiques) et Fanny Margeot (SVT).

« L’ardoise de Léo » est une vidéo réalisée à l’occasion d’un concours national de vidéos organisé par le Réseau international Urgenci : « Cuisine et (inter)dépendance » dans le cadre du projet EAThink. Le spot « L’ardoise de Léo » nous emmène dans le quotidien d’un adolescent de 15 ans qui partage avec nous sa prise de conscience de la quantité d’eau virtuelle qu’il consomme chaque jour.

Le 19 juin 2017 : « L’ardoise de Léo » a été élu meilleur spot vidéo par un jury composé de membres du projet européen EAThink, originaires de 12 pays différents.

Qu’est ce que l’eau virtuelle ?

L’eau virtuelle est le volume total d’eau douce utilisée pour produire les biens, agricoles ou industriels, et services. On parle d’eau virtuelle car l’eau consommée ne se retrouve généralement pas dans les produits finis. L’eau virtuelle a trois composantes :

  • l’eau bleue : c’est la consommation des eaux de surface et des eaux souterraines ;
  • l’eau verte : c’est la consommation des eaux de pluie, notamment par évaporation dans les cultures agricoles ;
  • l’eau grise : c’est le volume d’eau douce requis pour diluer les polluants dans des proportions suffisantes pour que la qualité de l’eau corresponde aux normes en vigueur.

Le concept d’eau virtuelle est utilisé pour évaluer l’empreinte environnementale d’un produit, d’un service, des échanges commerciaux entre pays ou d’un mode de vie.

« Certains chiffres font réfléchir : par jour et par français, s’il faut environ 150 litres en eau réelle tous besoins confondus, il faut 3500 litres d’eau virtuelle pour répondre aux besoins de culture et fabrication des aliments et on monte à 4900 litres en tenant compte des biens et des services. Produire un kilo de viande de boeuf nécessite 15 000 litres d’eau » précise Anne Cuillandre.

Il faut aussi garder à l’esprit que la quantité d’eau sur Terre est constante car l’eau suit un cycle et que le volume d’eau douce liquide représente moins de 1% de l’eau sur Terre ! L’un des enjeux majeurs du proche avenir est donc la gestion de l’eau.

C’est donc pour sensibiliser le grand public à la gestion de l’eau virtuelle que les lycéens ont réalisé la vidéo «  L’ardoise de Léo » et initié conjointement l’élaboration d’une application permettant de mesurer la quantité d’eau virtuelle d’un repas, dans l’objectif d’inciter les utilisateurs à consommer les produits les moins gourmands en eau.

L’application « Eau virtuelle : on en mange plus qu’on en boit » est téléchargeable sur la page du DômeElle a été réalisée dans le cadre des Parcours Culturels et Scientifiques, en partenariat avec le Rectorat de l’Académie de Caen et la Région Normandie.

La vidéo « L’ardoise de Léo » est visible ici :

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